Cette remarque évidemment raciste, Faurisson l'a faite lors de son récit des événements d'un congrès négationniste à Los Angeles en 1983. Cité par Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 349. Pierre Citron, directeur de l'UER de lettres de la Sorbonne, où il avait Faurisson dans son équipe à la fin des années 60, cité par Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 200.

Faurisson, un falsificateur


  « Et soudain, je vois un Portoricain ici. Je cherche le service d'ordre. En fait c'était un homme très bien »1 
  Faurisson avait « une phobie antisémite qui lui faisait voir des juifs partout »2 

Faurisson est le messie auto-proclamé du négationnisme...
Lire le préambule...

Faurisson est le messie auto-proclamé du négationnisme. Il est avant tout le spécialiste de l'hypercritique, de la citation hors contexte et de la falsification de citations, techniques que nous allons illustrer dans ces pages par quelques exemples. C'est la principale méthode de Faurisson: il rapporte de façon frauduleuse ce que les autres ont écrit afin de leur faire dire le contraire de ce qu'ils ont écrit. Faurisson fut professeur de lettres, mais n'est pas ni ne fut jamais historien, ni chimiste, ni géologue, ni juriste...

Faurisson était pro-allemand à la fin de la guerre et regrettait le procès de Nuremberg alors même qu'il avait lieu. Faurisson a lu très tôt le fasciste, et vrai père du négationnisme, Maurice Bardèche. Faurisson est entré en négationnisme au plus tard dans les années 1960. Il correspondait avec le guru posthume de la secte négationniste, l'imposteur Rassinier qui l'a accompagné dans ses premiers pas en falsifications. Lorsque Faurisson souscrit à une noble cause, il demande à l'association qui s'en occupe de « cacher ses juifs ». Dans les années 1970 il inondait la presse et les journalistes de courriers « sceptiques » sur la réalité du génocide. Il finit par publier ses premiers textes négationnistes dans la presse d'extrême droite, avant de parvenir au scandale en étant publié par le Monde et le Matin. C'était à la fin des années 1970. Depuis, Faurisson n'a cessé de répandre ses mensonges et son antisémitisme hypocrite. Il s'est naturellement acoquiné avec les pires fanatiques antisémites au monde, du nazi Ernst Zündel au fanatique islamiste Ahmed Rami, en passant par l'antisémite pornographe Ditlieb Felderer. Faurisson nie la réalité du massacre de millions d'êtres humains par les Nazis. Il le nie parce que ces êtres humains étaient juifs. Car Faurisson est un antisémite et un falsificateur. Replier...

Cette section rassemble ses falsifications et mensonges et présente quelques « amis » de Faurisson.

A lire : Valérie Igounet, Robert Faurisson, portrait d'un négationniste, Denoël, 2012.

L’antisémitisme de Faurisson 
  
 

Les mensonges de Faurisson 
 
 
 

Les amis de Faurisson 
 
 
 

Le « talent » de Faurisson 
 
 
 

Liens
 
 
 

On pourra également lire l'ensemble des textes de Pierre Vidal-Naquet et Nadine Fresco sur http://www.anti-rev.org/textes/.


Notes

1. Cette remarque évidemment raciste, Faurisson l'a faite lors de son récit des événements d'un congrès négationniste à Los Angeles en 1983. Cité par Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 349.

2. Pierre Citron, directeur de l'UER de lettres de la Sorbonne, où il avait Faurisson dans son équipe à la fin des années 60, cité par Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 200.

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02/07/2000 — mises à jour  29/09/2012